Facebook est merveilleux. Aujourd’hui ce réseau social fête d’ailleurs ses 6 ans (et s’offre un petit relooking). Mais avec facebook, on remarque aussi que nos amis (pas tous heureusement) sont débiles naïfs (certains se reconnaitrons précisément ici).
Vous pouvez voir alors le fil d’actualités de vos amis, leurs photos, leurs statuts, leurs vidéos, leurs liens, … Cette mine d’informations aussi inutile qu’addictive (oui oui, le grand débat à la mode ces derniers jours est de savoir si facebook doit être interdit au boulot de part le manque de productivité des employés) cache en fait de véritables révélations sur vos connaissances, et ce n’est malheureusement pas toujours très beau à voir.
Jusque là, vous êtes ok avec moi. Mais pourquoi dire que nos amis sont débiles? Non vraiment vous n’avez pas une petite idée?
On est d’accord, vous n’avez pas que « la france d’en haut » en amis, ce n’est pas que l’élite que vous côtoyez. Comme tout le monde, dans vos « amis facebook » il y a des boulets (se reconnaitra ici qui veut) : les débiles!
Voici alors une liste des activités (que vous retrouverez sur votre mur) qui nous montre alors les débiles et qui les révèle au grand jour :
- Le premier c’est le connard qui rejoint systématiquement tous les groupes auxquels on l’invite. Celui là on l’a touts dans nos « amis ». C’est celui te fait chier et qui pourri ton mur. Il se croit malin et futé car peu importe le groupe (sérieux ou non) il faut qu’il te montre qu’il se sent impliqué ou concerné par le groupe qu’il rejoint.
- Celui qui a un égo sur-dimensionné, qui raconte sa vie (de merde ou pas) sans ses statuts et qui aime ses statuts. Bien entendu, ce qu’il raconte n’a absolument rien à voir avec sa vrai vie. Il se l’invente pour se donner un genre. Faire classe.
Vous savez c’est celui qui est content de ne pas trouver le sommeil à 2h35 du matin et qui vous le fait savoir « J’arrive pas à dormir lol ^^ » - Il y a aussi le débile beauf ! Celui qui ne met que des photos de lui bourré et qui se vante des cuites qu’il prend. C’est également celui qui rejoint tous les groupes portés sur l’alcool et vantant des effets bénéfiques de l’alcool à outrance. « Ouais, c’est trop bien, j’ai pris une charge hier avec mes potos. » Connard, regarde ce que tu fais, tu nous pourris notre mur et en plus t’es « ami » avec ta mère ! CQFD : débile !
- Il y a le super naïf qui rejoint les groupes du genre « Un des membres de ce groupe pourra gagner une villa de rêve d’une valeur de 300.000 euros en Espagne ». Il y a aussi celui qui rejoint le groupe « pour voir quelles sont les personnes qui regarde le plus votre profil ». Ignares !!
- Il y a celui qui a un esprit de contradiction sur-développé et qui critique absolument tout. Même sans savoir réellement pourquoi telle ou telle chose ne plait pas (ou plus), ni sans savoir ce qui a changé sur tel site mais il n’aime pas et le fait savoir. Généralement, c’est celui qui va détester la nouvelle version facebook mais qui ne pourra pas expliquer concrètement ce qui a changé. Surveillez bien vos profils (surtout aujourd’hui car facebook s’est offert un relooking).
- Il y a l’abruti qui a bac+2-3-3-5 et qui écrit toujours comme adolescent puéril qui redouble pour la deuxième fois sa Quatrième. « C a dir selui ki ecri kome sa en vou demandan si sa va é kon ariv jamé à relir san ci prend o moin à de foi comme même ». L’orthographe, signe d’intelligence ou pas? Vous aussi vous l’avez celui-là? Dites moi oui, rassurez-moi… Skyblog POWAAAAA !!
- Dans ceux qu’on ne supporte pas dans facebook, il y a aussi les adeptes de toutes sortes d’applications. Ceux qui, par jour, « installent » 10 applications et lancent autant d’invitation à battre leur score (mais merde quoi, foutez-nous la paix, on vous a rien demander. Nous on a grandit…). Il nous pourri notre page d’accueil avec ses scores bidons, ses photos du jour, ces tests de QI, ces quizz sur les séries TV, … C’est le fan d’applications en tout genre. Le plus regrettable c’est de voir que parmi ceux-ci il y a des trentenaires…
- Il y a aussi celui qui vous marque dans des photos, comment dire, qui vous mettent en valeur. Ces mêmes photos que vous voudriez voir supprimées. Mais lui, ça le fait rire, ça l’amuse. Il trouve ça très drôle. Généralement les photos sont accompagnées d’un « En souvenir des bons moments passés avec les potos en vacances ». Il y a également ceux qui vous marquent sur des images pourries du genre « Toutes les personnes que j’aime sur cette image ». Vous savez les images avec une phrase écrite généralement en Comic rose ou verte!!
Tout le monde se reconnaitra ci-dessus, et c’est ça qui est bon… Ou pas !
Vous en avez d’autres? La liste doit être tellement longue…







Ben oui, Facebook, c’est comme la vraie vie, il y a plein de débiles, de beaufs, de naïfs… et de gens super, ou même simplement cool ou sympa. Tu pensais échapper à la vie en allant sur facebook ? Raté.
Rah, ça ma fait marrer. Bravo pour l’article
Hello
Belle observation, cela ne me tente donc pas trop d’élargir mon réseau sur FB ! Le web est assez grand pour fuir les débiles et leur appli à la noix..
A bientôt
Très mal pompé sur http://tousdesdebiles.tumblr.com/post/334950997/comment-facebook-vous-prouve-que-vos-amis-sont
Quel plagiat, t’as pas honte ?
Nullipare.
Heureusement que j’arrive pas à dormir pour lire des trucs aussi nases.
La question du droit de courte citation s’analyse comme une exception aux droits d’auteur qui accordent tout contrôle à l’auteur sur la diffusion de ses œuvres. Dans un certain nombre de circonstances, un auteur ne peut s’opposer à la republication d’un extrait limité de son œuvre.
La convention de Berne (article 10, 1°) autorise les citations, mais sans en donner de définition très précise :
« Sont licites les citations tirées d’une œuvre, déjà rendue licitement accessible au public, à condition qu’elles soient conformes aux bons usages et dans la mesure justifiée par le but à atteindre, y compris les citations d’articles de journaux et recueils périodiques sous forme de revues de presse. ».
Le droit de citation a des acceptions légèrement différentes selon les législations et les jurisprudences nationales, et suivant la nature de l’œuvre. Savoir si une citation est abusive ou non est à juger au cas par cas, mais dans tous les cas, il faut que l’insertion du texte soit :
partielle (pour pouvoir prétendre au titre de « citation », la reproduction ne doit pas être intégrale) ;
clairement justifiée par ce que l’on en dit : « dans la mesure justifiée par le but à atteindre », tout est là ;
clairement attribuée à son auteur (et par conséquent accompagnée autant que possible d’une référence — sur le web une URL — assez précise pour permettre de vérifier sur l’original, sans ambiguïté ou
perte de temps).
Dans l’Union européenne, c’est la directive 2001/29/CE du 22 mai 2001 qui doit s’appliquer, à charge pour les États membres de la traduire dans leur propre législation. Cette directive autorise les législations nationales à prévoir un certain nombre d’exceptions ou de limitations au droit de l’auteur pour la reproduction, la copie ou la distribution dont, en ce qui concerne le thème de cet article :
« lorsqu’il s’agit de l’utilisation d’œuvres ou d’autres objets protégés afin de rendre compte d’événements d’actualité, dans la mesure justifiée par le but d’information poursuivi et sous réserve d’indiquer, à moins que cela ne s’avère impossible, la source, y compris le nom de l’auteur » (art. 5, c) ;
« lorsqu’il s’agit de citations faites, par exemple, à des fins de critique ou de revue, pour autant qu’elles concernent une œuvre ou un autre objet protégé ayant déjà été licitement mis à la disposition du public, que, à moins que cela ne s’avère impossible, la source, y compris le nom de l’auteur, soit indiquée et qu’elles soient faites conformément aux bons usages et dans la mesure justifiée par le but poursuivi » (art. 5, d).
En France c’est le code de la propriété intellectuelle qui le détermine, et en particulier l’article L122-5. Les conditions de la loi française sont simplement (art L122-5 CPI) : « Lorsque l’œuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire : […] 3º Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source : a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées ». Le droit de citation est gratuit et autorisé à tous.
La citation s’apprécie en principe par rapport à ce qu’est l’œuvre publiée. Par exemple, si Beaudelaire a publié une œuvre Les Fleurs du mal (composée de poèmes), la citation intégrale de tout un poème pour illustrer le recueil serait une « citation » du recueil. En revanche, si le recueil est formé de poèmes publiés séparément, chaque poème est une œuvre indépendante, et le droit à citation ne permet pas de citer le texte intégral…
Les anthologies, ne sont ainsi juridiquement pas une collection de citations, mais des œuvres dérivées dont la publication nécessite l’autorisation des ayants droit de l’œuvre originale.
Le cas de site comme Google ou Amazon est intéressant. Ces sites permettent aux internautes de consulter de courts extraits d’œuvres littéraires. Si ces plateformes exercent le droit de courte citation d’une œuvre dans le but d’informer le public, aucune autorisation de l’auteur n’est nécessaire. En revanche, si le caractère commercial du site fait que la citation relève plus d’une incitation à acheter l’œuvre que d’une information au public, alors une autorisation devra être demandée à l’auteur.
Et y en a encore !
à Phenom -> merci pour ce « cours » de droit… Sache en tout cas, que rien ne t’oblige à rester sur mon blog pour le lire si celui-ci ne te plait pas, surtout s’il est tard le soir et que tu es fatigué !